Dernière ligne droite de l’apprentissage de la propreté avec nos jumeaux
Bon, on y est! Enfin j’espère… Nous entamons la troisième et dernière étape de l’apprentissage de la propreté avec nos jumeaux.
Nous étions plus frileux l’été dernier, alors qu’ils avaient 2 ans et demi. Plus frileux que le premier été d’apprentissage de la propreté lors de leurs 17 mois. Il faut dire qu’ils sont de plus en plus actifs, il faut les suivre. Et puis nous n’avions pas envie de tout nettoyer derrière eux, tout le temps. Alors, l’été de leur 30 mois, nous n’avions pas franchement mené la danse et insisté.

Et puis, ils ont commencé à demander à aller sur le pot. Surtout notre P’tite Lo. Enlever leur couche et y aller d’eux-mêmes. Les graines plantées les années précédentes étaient en train de germer. Et puis, entre nous, le fait qu’ils viennent tous le temps avec nous aux toilettes a du bon dans cet apprentissage de la propreté avec nos jumeaux. L’occasion de placer un p’tit « tu fais pipi avec moi? » (vous faîtes ça aussi, hihi?).
Les p’tites et grandes avancées
Septembre est arrivée très vite. Et avec septembre, la crèche a ré-ouvert. Vous savez? Le changement de rythme, le changement de cadre, etc. Tout cela a fait que les débuts prometteurs n’ont pas duré. Plus de demandes pour aller sur le pot, plus initiatives de leur part… Et puis de notre côté, on n’a pas forcé. On s’est dit que chaque enfant avait son rythme et entre nos deux p’tits loups aussi. On voyait bien que notre P’tite Lo était plus proactive bien que ce soit notre P’tit No qui avait démarré l’aventure bien avant elle. Et puis, on s’est aussi dit qu’ils avaient le temps… que nous parents nous n’étions pas prêts à tenir le cap, aussi.
C’est là où j’ai pris conscience que nous sommes, nous parents, un des éléments majeurs dans cet apprentissage de la propreté avec nos jumeaux. Si nous ne sommes pas prêts à ce changement, ils n’y arriveront pas. Pourquoi? Car nous sommes leur force motrice. A force de proposer le pot, d’en parler, de les encourager à mettre une culotte plutôt qu’une couche, nous les préparons à être propres. Si nous ne le faisons pas, ils ne s’y mettrons pas d’eux-mêmes.
Alors, on s’est dit « ça y est! On y va! » On a commencé a s’y faire, à être prêts, à insuffler ce changement chez nos deux p’tits loups. Le premier week-end de leur 3ans, on s’y est mis, vraiment! On proposait plus souvent le pot aux moments opportuns (coucher, réveils, avant et après le repas, pendant les jeux) et on les laissait sans couches à la maison.

Mais c’était encore timide, il y avait parfois des retours en arrière. Les moments où ils refusaient de mettre une culotte et préféraient la couche n’était pas rares. Cependant, à la garderie, ils allaient aux toilettes à chaque fois avec les autres enfants. Ils enlevaient leur couche et faisaient comme les autres enfants qui n’avaient pas de couches. Toujours. A la maison, presque plus. Plus de pot, ils préféraient les petites toilettes de la garderie.
Jusqu’à ce que 3 semaines après leur troisième anniversaire, notre poupée décide elle même d’aller faire pipi sur le pot. Soit en plein milieu d’un jeu, soit comme ça, comme sur un coup de tête, soudainement, elle allait faire pipi . On la laissait gérer et elle s’en sortait très bien toute seule. On constatait aussi que la couche était souvent propre. Notre P’tit No, notre bonhomme, lui était moins porter sur le sujet. L’apprentissage de la propreté avec des jumeaux est à deux vitesses, semble-t-il.
Et puis, il reste le problème du caca à gérer. Nous sommes en mai et ils commencent à peine à ne plus avoir peur de faire la grosse commission dans le pot…
Et la suite…de l’apprentissage de la propreté avec nos jumeaux
Depuis plusieurs semaines, les deux se débrouillent super bien. Ils demandent à mettre une culotte ou une culotte d’apprentissage le matin. Je les récupère à midi à la garderie avec les mêmes vêtements que le matin. C’est notre bonhomme qui est le plus sujet aux accidents.
La culotte d’apprentissage nous a bien aider à accepter le fait qu’il puisse y avoir des accidents sans trop de dégâts. Du coup, on lâche un peu de lest et eux deviennent plus autonomes, bien plus rapidement. Comme quoi, nous sommes bien les moteurs de leur apprentissage de la propreté (et c’est valable pour tout apprentissage, bien sûr).
A la maison c’est culotte. Mais il arrive qu’ils préfèrent la couche. Dans tous les cas, la règle d’or est de faire pipi dans le pot. Et s’ils n’y pensent pas, j’ai pris l’habitude, avec P’tit chou, de le leur proposer. Parfois ça ne suffit pas alors je les amène moi-même. c’est la même chose lors de nos sorties. Surtout au parc. Je les incite à faire pipi dans la nature en cas de besoin. Bon j’avoue qu’ils ont le plus souvent la couche lorsqu’on sort.

On est en mai. Il reste encore du chemin pour nos deux p’tits loups. Mais je sens que nous sommes sur la bonne voie, eux comme nous, parents. Si je devais retenir deux enseignements de cette expérience de l’apprentissage de la propreté avec nos deux p’tits loups ce seraient les suivantes:
1. Chacun va à son rythme. Mieux vaut les encourager, ne jamais les forcer, ne jamais comparer l’un à l’autre pour éviter la compétition entre les deux ou le découragement d’un des deux.
2. Leur apprentissage dépend grandement de nos actions, nous, parents. Nous sommes un élément majeur de leur apprentissage, de tout apprentissage, d’ailleurs.
Et vous, quels sont vos astuces en termes d’apprentissage de la propreté avec vos jumeaux?

[…] les autres utilisations (il risque d’y avoir un problème à un moment donné… rendez-vous au Tome 2). Au moment de la douche surtout! Alors que nous déshabillons notre P’tit No et lui enlevons […]